Samedi 24- Dimanche 25 mars 2007
P.L. du Chevreuil n°635
Présents :
C.P. (à partir de 19 :00 H.E.) F.X. Goursolas
2nd C. Geslin
3ème J. Foyer
4ème (Absent) J. Auffret
5ème V. Lettoré
6ème A. de Vitton
7ème P. Binet
8ème C. Hellequin
Départ du FJPII : 13 :10 (14 : 10 H.E.)
Et c’est le ventre bien tendu de bonnes pizzouilles Auraysiennes, que Corentin H., Pierre B., Joseph F. et Cyrille G.
prennent la direction de Vannes, avec au volant Lionel Chemineau, notre Conseiller de pat.
Nous embarquons Arthur d.V. à l’inter marché interocéa, puis le Boxer met les gaz pour Malestroit.
Arrivé dans la cité des Augustines, pile au rendez-vous de 14 :00 (15 heures H.E.), nous mettons pied à
terre et Vincent L. de Mons (à 15 Km au nord de Ploërmel) nous rejoint. Au passage, Joseph A., honorable Malestroyens et membre du Chevreuil, nous salue, mais ne prend pas part au W-E car il sera
dimanche après midi pour un concert à Locmaria, près de Locminé, au profit d’enfants du Togo.
Lionel C. nous abandonne donc ; au pied de l’humble résidence de feu Mère Yvonnes-Aimée , augustine de
Malestroit ; après avoir donné conseils, carte I.G.N. et n° de portable, pour aller déposer les caisses du matériel et l’intendance sur le lieu du camp.
Voici la patrouille lâchée dans la nature, avec comme responsable Cyrille G., second de pat.
Le départ est rapide et plein d’entrain, et c’est le pas décidé que nos 7 scouts prennent la clef des
champs de cette petite exploration en pleine campagne Malestroyenne. Vincent est cartographe pour le début de la marche. Et Arthur et Joseph seront les boutes en train officiels tout le long du
trajet. Après avoir traversé la rivière de l’Oust doublé du canal de Nantes, nous prenons la direction du Clos Grobon sur la D168, puis nous bifurquons sur la gauche par la D764. Et c’est médusés
que les braves riverains voient passer en trombe de jeunes marcheurs en uniformes, et de surcroît chantants en chœur ‘la piémontaise’ : « de temps en temps je la regaaarde, et je
lui dit, embrasse-moi, embrasse-moi ! » En tournant à droite à Villeneuve, nous sortons du trafic et du bruit des moteurs, en prenant une agréable petite route, mais avec ce retour à la
nature, survient la panne de voix et les chants, jadis d’airain et cristallins, s’estompent pour laisser place au bruit mat et régulier des chausses. Hélas, enfin du moment qu’on avance.
Soudain, 15 :45 H.E. un bruit familier et en même temps désagréable se fait entendre : un gros
moustique ! : BZZZZZZZZzzzzzzzzzziiiizzzzzziizzzzbzzz splatsch !!
????? Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est le portable de Pierre. Hé oui, avec les progrès de la haute technologie, qu’est-ce
qu’on peut plus faire……
Lionel au bout du sans fil. Il nous signale qu’il a déposé toutes les caisses du matériel et l’intendance sur le coin
de pat. Quelle rapidité, et super sympa de son part. « Bon camp! » dit-il en guise d’au revoir. A peine à t-il raccroché qu’un vrombissement de Boxer 9 places se fait entendre dans la petite
vallée. Coïncidence providentielle ! Il peut maintenant nous adresser ses souhaits de vive voix. Déchirement au cœur lorsque cet aimé véhicule immaculé quitte notre vue. Nous sommes à
présent autonomes, et non plus des assistés. Dur.
La route grimpe bien fort, vers le sommet de la colline : 67 mètres ! Elle domine une partie des
alentours, et le panorama est intéressant : Rochefort, St Abraham, la Touche (peut-être un rapport avec la Haute Touche ?) et la vallée du ruisseau Raimond (Centène. MDR). Stop. Petite pause
boisson et croquis pano. C’est Cyrille et Corentin qui s’en chargent, après que Vincent ai déniché l’endroit le plus élevé de la crête : un vieil arbre tout mutilé, mais offrant des
aspérités propices à l’escalade, et a son sommet, une plate-forme tout confort. Pendant que nos artistes se lancent dans l’art du croquis, les autres patrouillards prennent un temps de ‘siesta’
sous le soleil breton. Vision estivale prémonitoire.
16 : 15 H.E., le départ, la caravane scoute s’ébranle. Petit oubli : le staff.
Cyrille s’en revient sur ses pas en courant. (La Honte !) Cette fois-ci c’est Arthur qui gère la carte I.G.N. prêtée par Lionel. Nous continuons tout droit, vers
La Chesnais. Durant ce temps, Pierre et Cyrille commencent leur chapelet quotidien, samedi, mystères joyeux. A la hauteur de les Noës,
notre chemin passe à côté d’un troupeau de vaches visiblement impressionnées par noter carrure. Il faut dire que nous sommes leurs seules occupations de la journée. Puis, après une bonne ligne
droite, nous rejoignons la route habituelle qui longe les grands rochers (cf WE précédent). Arthur a le dos harassé : Joseph lui portera son sac jusqu'à l’arrivée.
17 :00 H.E. Nous voici enfin au domaine de la Haute Touche. Et
c'est avec émotion que nous retrouvons notre cher coin de patrouille. Le feu est vite allumé, et les tentes montées (celle de l'intendance+HP et celle pour la
pat.)
La première corvée d'eau est lancée dès l'arrivée, et, le temps passant très vite et la préparation prenant du temps, il faut
commencer. Le cuistot, Arthur, s'y colle. Sans rouspéter. De même, il faut du bois pour faire chauffer l'eau.
Alors que le coin de revivait sous l'action des braves scouts, la voie légère de Francesco de la Xaviera Di Goursolas, le CP
officiel, retenti dans les orées du bois. Sa maman vient de le ramener. Passation de pouvoir chez la H.P.
Le soleil se couche. Crépuscule. Le feu crépite. La patrouille est très occupée, tellement que le souper se
prend finalement à 20/ 15 H.E., après avoir emprunté 2 poêles De la bonne purée avec saucisses merguez et chipolatas. MMMmmmh. Succulente
dégustation bien méritée. Après le dîner à la chaleur du feu, la vaisselle est assurée par Cyrille et Joseph. La graisse suinte des ustensiles...
Les crampes commencent à se faire sentir, quelques heures après la grande marche. Après une tentative de jeu de
nuit avortée par une phobie de bruits bizarres, la patrouille n'est pas longue à se coucher. Sauf la H.P., qui prépare le réveil du lendemain : un enlèvement. Ce sera Corentin la victime. Il
faut longtemps parlementer pour mettre au point l'organisation.
Et le lendemain matin l'enlèvement à bien lieu, mais légèrement en retard par rapport au timing prévu. On était crevé... Cela met les nerfs à la patrouille qui sort des rêves
de la nuit, et se met à courir dans le bois à la recherche du q.de pat . . . .